villon-ballade-1

September 14, 2024

Frères humains, qui après nous vivez,
N’ayez les cœurs contre nous endurcis,
Car, si pitié de nous pauvres avez,
Dieu en aura plus tôt de vous mercis.
Vous nous voyez ci attachés, cinq, six:
Quant à la chair, que trop avons nourrie,
Elle est piéça dévorée et pourrie,
Et nous, les os, devenons cendre et poudre.
De notre mal personne ne s’en rie;
Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre!

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Thought:

“Our youth was happy: why repine
That, like the Year’s, Life’s days decline?
‘Tis well to mingle with the mould
When we ourselves alike are cold,
And when the only tears we shed
Are of the dying on the dead.”

Walter Savage Landor

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